Ce rêve

Publié le par Chouette et chouette

Attablée à une table en terrasse d’un bistrot.

Jacote et ? sont avec moi.

Jacote est la « petite » bonne qui était déjà à l’œuvre dans l’épicerie que mes parents ont achetée dans ce village de mon adolescence où je me suis éclatée avec la bande de gamins devenue des copains.

?, je ne sais pas qui elle est.

Nous décidons d’aller dans un autre troquet où se produisent des groupes de musiciens.

Nous partons dans ma voiture, la mercado que j’ai actuellement.

Je recule et cogne légèrement une voiture derrière moi.

Flute !

Les filles me poussent à prendre la fuite.

Le propriétaire de la voiture emboutie arrive en courant, avec des potes à lui.

"Vite" me disent les copines.

Je manœuvre rapidement.

Une portière s’ouvre à l’arrière.

Un homme, petit et rondouillard monte vivement.

« Foncez » me dit-il.

Je ne sais pas trop que faire.

« Allez » insiste-t-il.

Je roule.

Poursuivie par le groupe qui me crie de stopper.

Je fuis.

L’homme sort un téléphone, tape un numéro.

« Allo, puis-je parler à Monsieur Y ? »

On entend la réponse.

« Monsieur Y est occupé, je ne puis le déranger »

L’homme raccroche.

« Voila, vous avez la preuve que le propriétaire de cette voiture n’est pas ici »

Nous passons en roulant devant un magasin qui fait un coin de rue.

« Maxi-promi-épicerie » indique le bandeau sur l’auvent du commerce.

Je pense que je ne connais pas cet endroit.

Nous arrivons.

Je me gare.

Le groupe de poursuivants est déjà là.

L’homme n’est plus dans la voiture.

Il a juste précisé qu’il était le père du proprio de la voiture légèrement touchée.

Il a laissé l’enregistrement de sa conversation téléphonique.

Les amies me disent « va-t’en ».

« Nous te commandons une crêpe et des clopes ».

J’entends vaguement la musique.

Je repars, les filles sont à bord de nouveau.

Nous repassons devant ce magasin que je ne connais pas.

Jacote crie.

« Arrête toi, c’est là que nous allons nous planquer »

« Pourquoi ? »

« Mais, ce sont tes parents qui tiennent ce multi service »

Je descends de l’auto, abritant les nanas sous la cape de chasseur alpin.

C’est la cape qu’avait l’Homme-à-la-moto (Lalm) pour monter la garde.

Quand il était appelé.

 

Publié dans Tranches de vie...

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