Vendredi 27 novembre 2009
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2009
18:41
Téléphone, re-téléphone...
Je mets Lalm au pied du mur, nous partons avec nos loupiots voir Voleuse d'homme.
Repérez que je commence juste à lui mettre une majuscule !
Arrivés chez elle, un minuscule studio, nous installons LE lit de camping toile bleue où dormirons ce soir les frangins.
Pas la place de déplier les deux.
Discussion, discussion, elle, moi, Lalm qui est tout piteux.
Pourquoi ?
Parce que nous nous rendons compte qu'il nous a menti tout du long.
A l'une, à l'autre, sans interruption depuis qu'il l'a rencontrée elle.
Travestir la réalité est son mode de fonctionnement.
Et là, c'est le miracle de la CONNERIE...
Nous lui pardonnons, oh ! pas en ces termes mais il s'en sort bien, et ça, je ne comprends pas comment, avec toutes ces tromperies nous plongeons dans une solution incroyable.
D'une part je décide, j'exige même, que voleuse d'homme reconnaisse Petit Frère.
Elle est folle de joie.
D'autre part, JE propose que nous vivions tous ensemble, si nous l'aimons toutes les deux, soit, vivons ensemble.
Mais ça commence mal dès le moment de dormir.
Tous les trois dans le lit de voleuse d'homme avec promesse que tout le monde dorme...
A lire comme ça, vous pouvez trouver cela aberrant, idiot, crétin, très con...
Pas moi.
Nous sommes adultes, nous venons de prendre une décision importante pour nous, pour nos loustics et nous n'allons pas, évidemment, démarrer en nous conduisons comme des bêtes.
Et bien si !
Ils font ce que nous avions décidé... pas ce soir, pas maintenant, attendons d'être de retour pour organiser notre vie.
Je sors de ce lit devenu cauchemar, prends la cartouche de gitanes de Lalm et m'enferme dans le cabinet de toilette où je gerbe jusqu'à plus soif.
Jamais je n'ai autant vomi, même en bateau par grosse mer.
La fin de la nuit dure trois siècles, au moins, je fume clop sur clop.
Je nage dans un nuage de fumée et de larmes.
Ils essaieront de me faire sortir.
Que nenni, je m'accroche à mon siège de chiotte comme à une super-bouée.
Je n'ouvrirai qu'une fois à bout des cigarettes, hagarde, déjantée, défoncée.
Petit déjeuner, je ne peux avaler qu'un noir bien serré.
Ce sera mon seul aliment pour les semaines à venir.
Nous repartons, voleuse d'homme nous rejoindra quand elle aura démissionné.
Je commence une longue, très longue, traversée du désert et personne en vue pour ouvrir la mer devant moi.
Je vais me noyer, je ne vois que ça.
A coup de petites tasses, prises les unes derrière les autres.
Suffocante et paralysée.
Je mets Lalm au pied du mur, nous partons avec nos loupiots voir Voleuse d'homme.
Repérez que je commence juste à lui mettre une majuscule !
Arrivés chez elle, un minuscule studio, nous installons LE lit de camping toile bleue où dormirons ce soir les frangins.
Pas la place de déplier les deux.
Discussion, discussion, elle, moi, Lalm qui est tout piteux.
Pourquoi ?
Parce que nous nous rendons compte qu'il nous a menti tout du long.
A l'une, à l'autre, sans interruption depuis qu'il l'a rencontrée elle.
Travestir la réalité est son mode de fonctionnement.
Et là, c'est le miracle de la CONNERIE...
Nous lui pardonnons, oh ! pas en ces termes mais il s'en sort bien, et ça, je ne comprends pas comment, avec toutes ces tromperies nous plongeons dans une solution incroyable.
D'une part je décide, j'exige même, que voleuse d'homme reconnaisse Petit Frère.
Elle est folle de joie.
D'autre part, JE propose que nous vivions tous ensemble, si nous l'aimons toutes les deux, soit, vivons ensemble.
Mais ça commence mal dès le moment de dormir.
Tous les trois dans le lit de voleuse d'homme avec promesse que tout le monde dorme...
A lire comme ça, vous pouvez trouver cela aberrant, idiot, crétin, très con...
Pas moi.
Nous sommes adultes, nous venons de prendre une décision importante pour nous, pour nos loustics et nous n'allons pas, évidemment, démarrer en nous conduisons comme des bêtes.
Et bien si !
Ils font ce que nous avions décidé... pas ce soir, pas maintenant, attendons d'être de retour pour organiser notre vie.
Je sors de ce lit devenu cauchemar, prends la cartouche de gitanes de Lalm et m'enferme dans le cabinet de toilette où je gerbe jusqu'à plus soif.
Jamais je n'ai autant vomi, même en bateau par grosse mer.
La fin de la nuit dure trois siècles, au moins, je fume clop sur clop.
Je nage dans un nuage de fumée et de larmes.
Ils essaieront de me faire sortir.
Que nenni, je m'accroche à mon siège de chiotte comme à une super-bouée.
Je n'ouvrirai qu'une fois à bout des cigarettes, hagarde, déjantée, défoncée.
Petit déjeuner, je ne peux avaler qu'un noir bien serré.
Ce sera mon seul aliment pour les semaines à venir.
Nous repartons, voleuse d'homme nous rejoindra quand elle aura démissionné.
Je commence une longue, très longue, traversée du désert et personne en vue pour ouvrir la mer devant moi.
Je vais me noyer, je ne vois que ça.
A coup de petites tasses, prises les unes derrière les autres.
Suffocante et paralysée.
Par Chouette et chouette
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Publié dans : Tranches de vie...
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Communauté : trop dure la vie....
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